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L'extirpation du cerveau, Jour J au bon moment.
Un reflet, un chemin projeter à l'écran, ou bien porté aux oreilles, soit ses menottes.
* Traduction des articles par l'auteur.
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- Retrouvez dans la catégorie "Art Gore" un nouvel épisode des Contes du Sanctuaire "Transfiguration Océanique"
- Ainsi qu'un nouvel écrit dans cette même catégorie intitulé : Expérimentations Musicale
- Un avis sur l'avant première du film événément de l'année de James Cameron, AVATAR rubrique
"Art Gore"
* Et pour finir suivez la saison des Contes du Sanctuaire en cliquant directement, sur l'image figurant dans la colonne de droite.
Réalisé par : Michael J. Bassett
Avec : Jamie Bell, Rúaidhrí Conroy, Mike Downey, Laurence Fox, Roman Horak, Dean Lennox Kelly, Torben Liebrecht, Kris Marshall, Hans Matheson, Hugh O'Conor...
Distributeur : Hachette Filipacchi Films
Genre : Drame, Horreur
Pays : Angleterre
Durée : 1h34
Autre Nom : La Tranchée
En 1917, une petite section de soldats anglais trouve refuge dans les tranchées allemandes.
D’apparence abandonnée, l’ambiance irréelle des lieux va s’insinuer dans leurs esprits, induisant des visions horribles, et en conduire certains à la folie meurtrière.
"Deathwatch" film proposant de nous mettre dans le contexte de la guerre
mondiale avec une sauce façon épouvante, propose de nous mettre dans la peau de soldats allemands (pour changer) se balançant des rafales de mitrailleuses à tout va de grenades bref une vraie
bataille. La dans la partie alliée se trouve, un mec Charlie Shakespeare tétanisé par ce qu'il voit et contraint, d'aller comme ses camarades à l'assaut pour prendre la position ennemie. Après
avoir assisté au massacre de ses camarades, ces derniers déambulant comme des fantômes se retrouve quelque part en territoire ennemi, ou ils tombent sur une tranchée allemande apparemment déserte
et qui sera désormais leur refuge. L'idée semble intéressante, quand on sait d'ailleurs que Michael J .Basset (Wilderness) est à la réalisation on pourrait s'attendre à quelque chose qui tient
suffisamment la route pour ne pas glisser, et se ramasser littéralement la tronche dans la boue.
Malheureusement, malgrès une présentation des personnages intéressantes détaillé,
avec une interprétation de ces derniers pas désagréable et d'une histoire qui avait du potentiel mais qui fera office au final d'un tir mal ajusté, Deathwatch ne parviens pas à convaincre. Si
cette idée maléfique, de soldats revenants à la vie pour exterminer Shakespeare et sa bande est bien la et sympathique, celle du soldat religieux se retrouvant enfin de compte à la fin comme tout
les autres à la ramasse, pour aller jusqu'à se suicider je trouve n'a rien à foutre la dedans , ces dernières se voulant moins captivante que prévu pour au final se retrouver devant quelque chose
de plat, et d'une rythmique se rapprochant non loin du zéro pointé faute d'un souci d'organisation question réalisation. Dommage car les scènes de strangulation avec les barbelés comme par
exemple avec cette bataille finale entre les deux survivants était (bien qu'avec des SFX à la hauteur du budget donc pas énorme) la bienvenue. La musique élément essentiel pour ce genre de film,
a été choisi correctement non pas à l'arrache, après c'est pas non plus jouissif quoi.
Titre original : Infestation
Année : 2009
Réalisateur(s) : Kyle Rankin
Scénariste(s) : Kyle Rankin
Genre(s) : Action | Comedie | Horror
Durée : 91 min | Germany : 93 min
Pays : USA
Acteurs : Chris Marquette, Brooke Nevin, Kinsey Packard, E. Quincy Sloan, Wesley Thompson, Linda Park, Deborah Geffner, Jim Cody Williams, Bru Muller
Un jeune homme se réveille et se retrouve coincé dans un cocon géant au mur de son bureau. Après
s'être aperçu que le monde était infesté d'insectes alien géants, celui-ci décide de rassembler des gens du peuple pour combattre ces étranges aliens.
Voici une question que l'on pourrait se poser plus souvent, que ferait t'on
si une fois après être arrivé au boulot et installé on se réveiller englober d'un cocon à quoi penserons nous ... c'est apparemment la question que pose Kyle Rankin le réalisateur et scénariste
de INFESTATION. Pour parvenir à cette réponse il faut tout d'abord regarder de plus près l'origine de la chose, venu faire un tour chez nous après donc avoir envahit l'Amérique tel de gros
coléoptères. L'idée est plutôt sympathique et conditionné justement et jusqu'à la limite du possible pari réussi on s'emmerdera pas, c'est bien effiloché tout ce contenu s'entasse suffisamment
bien pour nous donnez envie de rester devant l'écran. Les personnages prendront comme adjectif "caricatural" mais bizarrement, sur ce coup la ça passe tout seul. Les dialogues mêlant à la fois
débilité et pauvreté se marie à merveille avec les annonceurs. Le courant passe on ne s'ennuie pas un seul instant. Le héros (Chris Marquette) fera tout pour essayer d'être le petit copain d'une
fille (Brooke Nevin) dont il a failli se faire ramasser la tronche en voiture, suivi d'une asiatique plus intelligente que tout le monde, le super homme musclé qui comprend rien, la blonde
représentative de son image et j'en passe.
Des idées intéressantes comme des transformations mi-zombies, mi-insectes occupe
une place bienvenue mais malheureusement pas assez exploité. On a plus l'impression que c'est une idée qui a était déposé la comme par hasard, juste bon à apporter une touche d'originalité (on
s'en plaignera pas d'un sens). En arrivant justement à la partie que l'on considèrera comme celle étant la plus intéressante, il est dommage de mentionner le manque cruel d'informations
concernant nos bestioles. Ce que l'on sait d'eux se réduit à une surdité mal calculé par moments, et un sang d'aspect laitier autant carrément se dire qu'ils entendent ça passe mieux et qu'ils
ont abusaient du lait. Le regard sur les effets numériques est je trouve plutôt réussi pour un film de cette catégorie, la bataille humains contre insectes et toujours d'actualité et moi je dis
pourvu que ça dure !!
Parce que leur collègue a été sauvagement tué par une bande de malfrats, quatre flics montent une opération de choc pour se venger. Armés jusqu'aux dents et menés par la haine, ils prennent
d'assaut un vieil HLM désaffecté perdu dans la banlieue parisienne. Mais rien ne se passe comme prévu, et bientôt, les deux clans vont faire face à un ennemi commun, aussi incompréhensible que
terrifiant...
La projection numérique pour les films de cinéma est appelée à se substituer, à terme, à la projection traditionnelle de films 35 mm.
L'abaissement progressif du coût des projecteurs numériques rend possible et envisageable le déploiement intensif d'un parc de dernière génération.
La projection numérique est, en fait, une projection vidéo.
L'image vidéo classique en définition standard est décomposée en 625 lignes entrelacées (système PAL ou Secam). Le format haute définition le
plus courant est constitué par une matrice de 1 920 pixels par 1 080 lignes. En 2K, elle est de 2 048 pixels par 1 080 lignes et 4 096 pixels par 2 160
lignes pour le 4K. Le format haute définition actuellement exploité reste entrelacé et est couramment identifié comme 1080i
(i pour interlaced, entrelacé).
La projection en films 35 mm se fait à habituellement à 24 images/sec. La vidéo en Europe étant quant à elle calée à 25 images par seconde, soit 50 trames (une image étant constituée
de deux trames entrelacées). La projection numérique diffère donc notamment de la projection vidéo par la forme de cette projection qui s'effectuera en progressif (25P ou 24P) et non plus
entrelacé.
Le groupe Finlandais Sonata Arctica et contraint d'annulé ses trois prochains concerts, suite à une infection des cordes de vocales du chanteur Tony Kakko.
" Due to an Infection of his vocal cords, singer Tony Kakko had to see a doctor in Budapest. The singer's Infection has forced the band to cancel today's show in Graz
(18.11.), as well as the show in Vienna (19.11.) and Munich (20.11.).
Sonata
Arctica deeply regret to disappoint their fans but will be back to these cities the soonest possible, exact dates will be announced shortly. Tickets already purchased will be still
valid later on!
We do hope the Infection will be gone ASAP, so we can continue our tour in Pratteln/Z7 on Nov 22.”
Le groupe a annoncé aujourd'hui les prochaines dates des trois concerts annulés :
" As announced previously, the 3 cancelled shows of the Sonata Arctica Tour 2009 (Graz, Vienna and Munich) are re-scheduled now.
Here the new dates:
04.02.2010 Vienna / Gasometer
05.02.2010 Graz / Seifenfabrik
06.02.2010 Munich / Backstage
All tickets remain valid. Again we apologize for any inconvenience ."
Voici l'histoire toute particulière de ce projet de famille si l'on peut dire ça :
Dans un pensionnat pour jeunes filles retiré du monde, Di et ses amies s'adonnent à des jeux fantaisistes, insolents et parfois cruels, encouragées par leur professeur de plongée, Miss G,
qu'elles idolâtrent.
Miss G est une très belle femme, charismatique, cultivée, et pleine de surprises. Elle les fait rêver en leur contant ses nombreux voyages exotiques et ses liaisons passionnées.
Fiamma, une nouvelle élève arrivée d'Italie, vient bousculer le quotidien des jeunes filles et provoquer à son insu leur jalousie. Cette belle aristocrate, éprise de liberté, captive
entièrement l'attention de Miss G au grand désarroi de Di et sa bande. Pourtant, lorsque Miss G tente de gagner les faveurs de Fiamma, à la fois fascinée et attirée par elle, celle-ci la
rejette.
Miss G perd alors le contrôle d'elle-même et déclenche une série d'événements tragiques qui fera perdre leur innocence aux jeunes filles.
Autour du film :
D'après Jordan Scott voilà ce qu'il dit quand il parle du projet : «CRACKS m’intéressait par sa texture, très dense, et par tous
les thèmes qu’il brasse : le passage à l’âge adulte, la «perte de l’innocence », la figure de gourou, fascinante et très inquiétante, qu’est Miss G, l’histoire d’amour obsessionnelle
sous-jacente, qui m’évoquait PIQUENIQUE À HANGING ROCK, CRÉATURES CÉLESTES et LES BELLES ANNÉES DE MISS BRODIE. Il m’a également semblé très original d’explorer la
psychologie d’une «meute» de jeunes style SEIGNEUR DES MOUCHES à travers l’histoire d’un groupe de filles.» Le roman de Sheila Kohler «Cracks», publié en 1999, a connu un large succès
critique...
Voilà ce que pense madame Eva Green quand elle parle de son personnage et du scénario : «Je suis tout de suite tombée sous le charme de ce scénario. C’est
merveilleux de se voir offrir un aussi beau rôle. CRACKS est un drame psychologique passionnant, profondément humain, qui repose essentiellement sur ses personnages et leurs relations complexes
avec Miss G. Cette femme ambiguë et fascinante suscite les réactions les plus contrastées. On peut tour à tour l’aimer et la détester, et une actrice peut trouver en elle l’occasion de jouer
une large gamme d’émotions.» Jordan Scott rajoute : «Il faut un grand courage pour s’attaquer à un tel rôle. Au départ, Miss G est la prof idéale
dont rêve chaque fille, mais, au fil des scènes, on découvre sa face d’ombre et certains aspects inquiétants de sa personnalité. Forte de sa sensibilité et de ses dons d’actrice, Eva a su
couvrir tout le parcours de cette femme jusqu’à sa chute ultime dans la folie... Concernant les décors voilà ce que dit Ben Scott :
«Côté décors, l’Irlande avait toujours été en tête de liste, en raison de la diversité et de la beauté magique de ses paysages. Nous avions besoin de cet
environnement pour sous-tendre la dimension féerique de l’histoire, à laquelle je tenais beaucoup. Le film restitue la vision subjective de ces jeunes filles ; chaque décor, chaque site y est
magnifié, embelli, idéalisé. Ce qui nous orienta, tout naturellement, vers l’Irlande.»
Vous réviez de savoir comment est venu l'idée à James Cameron de pondre ce monstre, voici environ cinq minutes
d'explication sur le sujet. De quoi nous faire patienter jusqu'au 16 Décembre .. ah vivement !
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