- Retrouvez dans la catégorie "Art Gore" un nouvel épisode des Contes du Sanctuaire "Transfiguration Océanique"
- Ainsi qu'un nouvel écrit dans cette même catégorie intitulé : Expérimentations Musicale
- Un avis sur l'avant première du film événément de l'année de James Cameron, AVATAR rubrique
"Art Gore"
* Et pour finir suivez la saison des Contes du Sanctuaire en cliquant directement, sur l'image figurant dans la colonne de droite.
Le groupe Finlandais Sonata Arctica et contraint d'annulé ses trois prochains concerts, suite à une infection des cordes de vocales du chanteur Tony Kakko.
" Due to an Infection of his vocal cords, singer Tony Kakko had to see a doctor in Budapest. The singer's Infection has forced the band to cancel today's show in Graz
(18.11.), as well as the show in Vienna (19.11.) and Munich (20.11.).
Sonata
Arctica deeply regret to disappoint their fans but will be back to these cities the soonest possible, exact dates will be announced shortly. Tickets already purchased will be still
valid later on!
We do hope the Infection will be gone ASAP, so we can continue our tour in Pratteln/Z7 on Nov 22.”
Le groupe a annoncé aujourd'hui les prochaines dates des trois concerts annulés :
" As announced previously, the 3 cancelled shows of the Sonata Arctica Tour 2009 (Graz, Vienna and Munich) are re-scheduled now.
Here the new dates:
04.02.2010 Vienna / Gasometer
05.02.2010 Graz / Seifenfabrik
06.02.2010 Munich / Backstage
All tickets remain valid. Again we apologize for any inconvenience ."
Voici l'histoire toute particulière de ce projet de famille si l'on peut dire ça :
Dans un pensionnat pour jeunes filles retiré du monde, Di et ses amies s'adonnent à des jeux fantaisistes, insolents et parfois cruels, encouragées par leur professeur de plongée, Miss G,
qu'elles idolâtrent.
Miss G est une très belle femme, charismatique, cultivée, et pleine de surprises. Elle les fait rêver en leur contant ses nombreux voyages exotiques et ses liaisons passionnées.
Fiamma, une nouvelle élève arrivée d'Italie, vient bousculer le quotidien des jeunes filles et provoquer à son insu leur jalousie. Cette belle aristocrate, éprise de liberté, captive
entièrement l'attention de Miss G au grand désarroi de Di et sa bande. Pourtant, lorsque Miss G tente de gagner les faveurs de Fiamma, à la fois fascinée et attirée par elle, celle-ci la
rejette.
Miss G perd alors le contrôle d'elle-même et déclenche une série d'événements tragiques qui fera perdre leur innocence aux jeunes filles.
Autour du film :
D'après Jordan Scott voilà ce qu'il dit quand il parle du projet : «CRACKS m’intéressait par sa texture, très dense, et par tous
les thèmes qu’il brasse : le passage à l’âge adulte, la «perte de l’innocence », la figure de gourou, fascinante et très inquiétante, qu’est Miss G, l’histoire d’amour obsessionnelle
sous-jacente, qui m’évoquait PIQUENIQUE À HANGING ROCK, CRÉATURES CÉLESTES et LES BELLES ANNÉES DE MISS BRODIE. Il m’a également semblé très original d’explorer la
psychologie d’une «meute» de jeunes style SEIGNEUR DES MOUCHES à travers l’histoire d’un groupe de filles.» Le roman de Sheila Kohler «Cracks», publié en 1999, a connu un large succès
critique...
Voilà ce que pense madame Eva Green quand elle parle de son personnage et du scénario : «Je suis tout de suite tombée sous le charme de ce scénario. C’est
merveilleux de se voir offrir un aussi beau rôle. CRACKS est un drame psychologique passionnant, profondément humain, qui repose essentiellement sur ses personnages et leurs relations complexes
avec Miss G. Cette femme ambiguë et fascinante suscite les réactions les plus contrastées. On peut tour à tour l’aimer et la détester, et une actrice peut trouver en elle l’occasion de jouer
une large gamme d’émotions.» Jordan Scott rajoute : «Il faut un grand courage pour s’attaquer à un tel rôle. Au départ, Miss G est la prof idéale
dont rêve chaque fille, mais, au fil des scènes, on découvre sa face d’ombre et certains aspects inquiétants de sa personnalité. Forte de sa sensibilité et de ses dons d’actrice, Eva a su
couvrir tout le parcours de cette femme jusqu’à sa chute ultime dans la folie... Concernant les décors voilà ce que dit Ben Scott :
«Côté décors, l’Irlande avait toujours été en tête de liste, en raison de la diversité et de la beauté magique de ses paysages. Nous avions besoin de cet
environnement pour sous-tendre la dimension féerique de l’histoire, à laquelle je tenais beaucoup. Le film restitue la vision subjective de ces jeunes filles ; chaque décor, chaque site y est
magnifié, embelli, idéalisé. Ce qui nous orienta, tout naturellement, vers l’Irlande.»
Vous réviez de savoir comment est venu l'idée à James Cameron de pondre ce monstre, voici environ cinq minutes
d'explication sur le sujet. De quoi nous faire patienter jusqu'au 16 Décembre .. ah vivement !
Un réalisateur de films amène en week-end cinq actrices dans le but de comparer leurs talents. C'est le moment que choisi un assassin au masque de sorcière pour éliminer
les candidates...
ATTENTION : SOMNIFERE TENACE AVEC FORTE PROBABILITE DE CHUTE DE TENSION
!!
Je ne vais malheureusement pas vous montrez d'images de ce magnifique Slasher qu'est Curtains (Ironique bien sur). Commençons déjà par parler du synopsis, tout d'abord celui ci est comme on peut le voir assez intéressant à première vue ... oui je dis ça parce que en faites ce dernier
est une véritable arnaque tout comme le film d'ailleurs. L'histoire raconté ici ne correspond en rien à ce qui se passe réellement dans Curtains (du moins pour moi).
On se retrouve avec des personnages qui jouent comme des pieds, suivi par des doublures ridicule en guise d'accompagnement, ces derniers étant juste pour faire office d'exutoire qu'autre
chose. L'interprétation fait vraiment peine à voir et en même temps tellement euphorique, que l'on demande à en voir plus ou carrément éteindre en plein milieu du métrage ... d'où
l'appellation somnifère figurant comme exposé radical et approprié avec justesse ici.
Oui donc faisant office de marionnettes que de réels participants, aucun protagoniste ne retiens l'attention même pas cette fille que l'on verra dénudé lors d'une scène qui ne sort de je ne
sais ou, histoire de remplir le vide béant émergeant de ce désert saharien à part bien sur peut être les crève la dalle. Comme le ridicule ne tue pas c'est ce qu'a du se dire Robert Guza lors
de l'écriture du script, cela serait dommage de s'arrêter en si bon chemin n'est ce pas ... bref tout porte à croire que cette formule a était utilisé car le soit disant assassin, figure
comme étant un exemple raté de ce film. Un masque à la Michaël Myers, et une faucille voilà son attirail pour arriver à ses fins.
Et il faut croire décidément que la connerie se perpétue pendant tout le durée du complexe, un tueur raté qui après une scène mémorable ou l'espèce de pouffe s'amuse à faire du patinage sur
un bassin gelé (on se demande ce que ça vient foutre dans le film mais bon, je vois pas trop le rapport) essaye d'agripper la malheureuse (vous avez vu comment je me rattrape hein) afin de la
liquider si ce n'est de faire semblant. Et en plus avec ça, accrochez vous bien une séquence tout au ralentit s'il vous plaît pourquoi pas après tout pendant que l'on y'ait, cela me direz
vous renforcera la crédibilité du ridicule. Au final il n'y a rien à sauver, excusez moi d'avance mais je n'ai pas réussi à trouver d'image pour illustrer la chose.
:
L'extirpation du cerveau, Jour J au bon moment.
Un reflet, un chemin projeter à l'écran, ou bien porté aux oreilles, soit ses menottes.
* Traduction des articles par l'auteur.
Une information, une question quelconque veuillez me contactez en me laissant un message sur ma boite mail
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